Franz LISZT  > L'œuvre pour violoncelle
 
1. Première élégie 
2. Deuxième élégie 
3. Romance oubliée
4. Schlaflos! Frage und Antwort
5. O du mein holder Abendstern
6. Die Zelle in Nonnenwerth
7. Tristia: La vallée d'Obermann
8. Orphée
9. Consolation n° 3
10. La lugubre gondola
11. Nuage gris
Alexis DESCHARMES, violoncelle
Sébastien VICHARD, piano
Simone BERNARDINI, violon (7-8)
Philippe BERROD, clarinette (9)

Alexis Descharmes est un modèle de rigueur chaleureuse. La pureté d’un son exempt de tout effet de vibrato, la sûreté du trait, la sensibilité qui jamais ne simule la fièvre redonnent à ces pages comme une virginité native. Rien que de la beauté.  Jean Cabourg - DIAPASON

La magnificence du violoncelle est à l’origine de la réussite de cet enregistrement.  Antoine Mignon - CLASSICA

La Lugubre Gondole, transcrite par Liszt lui-même, devient plus lugubre encore que l’originale. Le violoncelle, en général, donne du liant, redonne leur voix réelle à celles qui sont en grand besoin de lui : les éternelles, lentes et solennelles mélodies de Liszt hachées par l’instrument discontinu, incapable de legato, qu’est le piano. Le très beau Nuage Gris, transcrit par l’excellent Alexis Descharmes, très inspiré, donne enfin son réel grain brumeux au nuage, grâce au souffle de l’archet. Le résultat, curieux, est d’une grande poésie, magnifiée par le toucher subtil et précis du pianiste Sébastien Vichard.  Jacques Amblard - LE MONDE DE LA MUSIQUE

Alexis Descharmes sait faire chanter son violoncelle avec chaleur et émotion. Son partenaire, Sébastien Vichard, lui offre un admirable écrin pianistique. Jamais ces deux musiciens ne tombent dans la caricature ou le mauvais goût qui pourraient trop facilement abîmer cette musique pourtant subtile. On placera sur un même pied d’égalité en qualité le livret, précis sans pédanterie, et la prise de son, qui sert fort bien les timbres des deux protagonistes principaux.  Benoît Jacquemin - CRESCENDO

L’amplitude expressive du violoncelle d’Alexis Descharmes renouvelle sa pleine maturité et son lyrisme contenu… Ici se dévoile un Liszt, habité par l’autre monde. Superbe.  Hugo Papbst - CLASSIQUE NEWS

De Franse cellist Alexis Descharmes speelt deze elf korte werken met veelpoëzie en met een prachtige techniek. Speciale vermelding verdient ook het precieze en subtiele toucher van pianist Sébastien Vichard.  Bart Tijskens - KLARA

Elf keer Liszt, elf keer de strelende cello van Alexis Descharmes. De jonge Fransman vermijdt mierzoete zwijmelarij en maakt des te meer indruk met ingetogen geneurie. Een pianist en een kamerensemble leveren de bedding waarin het deinen is. Deze cd nietsmeer of minder dan een juweeltje. Vanwege het repertoire én vanwege de prachtige uitvoering. De elf stukken zijn stuk voor stuk, pareltjes van romantische verfijning, geschreven om te behagen. [...] Bij deze relatief eenvoudige werken van Liszt hoort een even pure uitvoering, en daar slagen cellist Alexis Descharmes en pianist Sébastien Vichard voor procent in. De expressive, zangerige, strlende klank van de cello, het kleurrijke ronde, nergens zwemmerige geluid van de Steinway-vleugel, de alle ruimte biedendeopname – als je door deze muziek niet wordt geraakt, dan weet ik het niet meer! Het is allemaal vetromantish, dat wel, maar wat is er nou mooier dan muziek waar je hart van open gaat...  LUISTER

The violoncello of Alexis Descharmes reveals enchanter and frontier runner. Each table, crimped in the instrumentation chosen, reveals the screen of the hidden and mixed feelings. Here Liszt, inhabited by the Other-World is revealed. Superb. The largest pianist of its time, type-setter for the keyboard and symphonist to be revalued, was also a type-setter inspired for the chamber music. If one erases our severe judgement at the place of the transcription, Liszt left many paraphrases, reductions, adaptations for piano and violoncello, like here, which exceed the only transfer. Dated between 1880 and 1886, the eleven compositions approached by the violoncellist Alexis Descharmes and his accomplices, constitute a coherent corpus to which interpretative listening brings an undeniable emotive intensity [...] Here Liszt, inhabited by the Other-World is revealed. Superb.  welove-music.blogspot.com Thursday, March 20, 2008